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Reproduction d'un livret paru en 1934

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SAUVAGES ( François BOISSIER DE LACROIX DE )

Médecin  Né le 12 mai 1706  Mort le 19 février 1767

Sauvages ( François Boissier de Lacroix de), fils d'un ancien capitaine au régiment de Flandre , infanterie , naquit à Alais, le 12 mai 1706 jour où il y eut une éclipse totale de soleil. Il vint étudier la médecine à Montpellier, en 1722 sous Astruc, Béidier, Haguenot, Chicoyneau et quelques autres professeurs moins célèbres,les mathématiques , la physique , la chimie , l'anatomie et la botanique occupèrent tous ses momens. II fut reçu docteur en 1726 ; il avait présenté, pour sa thèse de bachelier , la question suivante : l'Amour peut-il être guéri par les plantes ? Cette singularité ingénieuse, et qui décelait une inclination pour la botanique, lui valut, pour quelque temps,le surnom de médecin de l'amour.
En 1730, il se rendit à Paris, où il ne fut connu que comme un jeune provincial qui insérait dans le Mercure des madrigaux, des épigrammes et des élégies. Ses études prirent tout à coup une direction plus grave qu'elles conservèrent toujours. Ce fut pendant son séjour dans la capitale qu'il conçut et exécuta le projet de classer les maladies d'après leurs caractères spécifiques, et d'imiter ce qui a été fait si heureusement pour les plantes.
Au bout de quinze mois , il fut forcé de revenir de Paris en Languedoc , par suite d'une ophtalmie dont il ne guérit jamais complètement.
Agé seulement de vingt-huit ans , il obtint , en 1731 , avec la dispense du concours,la chaire de médecine vacante à Montpellier par le décès de Marcot, et il introduisit dans cette école la doctrine de Stahl, avec de nombreuses modifications. -- En 1740 , Sauvages fut désigné , avec Fitz-Gérald, pour remplacer Chicoyneau fils , dans l'enseignement de la botanique. Il se trouva chargé seul de ce soin, en 1748, par suite de la mort de FitzGérald; en 1752 il reçut le titre de professeur royal de botanique , et en remplit les fonctions avec autant de zèle que de distinction.
Dès l'année 1751 , il avait publié son Méthodus foliorum , avec un catalogue de cinq cents plantes, dont il n'est point fait mention dans le Botanicon Montpeliense, de Magnol. Ce catalogue est inséré dans les Amoenitates de Linnée. Sauvages avait établi les genres Trianthemum , Ebenus, Camphorata, Buffonia Reaumuria. Linnée, à son tour , donna le nom de Sauvagesiia â une plante de Cayenne. Bientôt Sauvages fit paraître ses élémens de physiologie et de pathologie. A peu près dans le mêne temps , il donna une dissertation qui est imprimëe dans le premier volume de la collection de Haller, et dans laquelle il rassembla ses principaux argumens pour établir son système de l'action de l'ame sur les mouvemens du coeur. Cet écrit lui attira une critique très-mesurée du professeur saxon , Eberhard. Sauvages répondit avec la même politesse. << il avait pris ce ton de bonne heure , a dit de lui de Ratte , dans un éloge que nous mettons à contribution , et il en avait aisément acquis toute la perfection. »
Sauvages était alors à la tête de l'école de Montpellier , et il appartenait aux plus illustre académies de l'Europe , avec lesquelles il entretenait une correspondance très active. Celle de Toulouse lui décerna un prix pour une dissertation sur la rage. Celle de Bordeaux pour deux traités, dont l'un a pour objet l'action des médicamens , et l'autre les effets de l'air sur le corps de I'homme. Celle de Rouen lui donna une semblable couronne pour l'écrit qu'il lui avait envoyé sur les animaux venimeux de la France. Il concourut pour le prix proposé par l'Académie de Berlin, sur la question de la cause du mouvement musculaire, et l'écrit qu'il avait présenté fut imprimé à la suite de celui qui avait obtenu la préférence. On demandait depuis longtemps une nouvelle édition du traité des Classes des maladies, , devenu fort rare ; Sauvages fit plus , il donna un immortel ouvrage , intitulé : Nosologia métho- dica , etc.
Dix classes comprennent deux cent quatre-vingt-quinze genres, sous lesquels viennent se ranger deux mille quatre cents espèces de maladies. On a reproché à ,
Sauvages d'avoir trop multiplié les espèces; mais on n'a pas réfléchi que le premier essai , dans ce genre, devait offrir ce défaut; c'est à le faire disparaître qu'ont dû s'attacher ses continuateurs; mais c'est ce qu'ils n'ont pas encore su exécuter. Linnée adopta la Nosologie méthodique de Sauvages pour le texte de ses leçons dans l'Université d'Upsal. Les écrits qui avaient acquis à celui-ci sa grande réputation , étaient , a dit de Ratte , les résultats précieux de sa vaste lecture , de ses observations, de ses calculs , d'un grand nombre d'expériences de physique et d'hydraulii- que. Il composait, du reste, avec une extrême facilité. Dès qu'il avait une fois conçu et bien médité son sujet il laissait aller sa plume avec une rapidité prodigieuse, de là quelques négligences dans son style. - Sauvages, qui était très-consulté par les étrangers, fiait par voir beaucoup de malades à Montpellier même, .où il mourut le i 9 février 1 7 67 . De Ratte , que nous avons déjà oité , a encore dit de Sauvages : « Il était simple dans ses moeurs comme dans son caractère; il commu->> niquait sans peine ce qu'il savait, et il recevait des autres aussi volontiers ce » qu'ils étaient en état de lui apprendre. Ses connaissances passaient sans faste dans .» sa conversation; il portait quelquefois dans le monde cet air que l'on prend dans » le cabinet, et qui est trop souvent contraire à Ia gaîté et à l'enjouement, >>
Dés 1731 , il avait été nommé correspondant de la Société Royale des sciences de Montpellier, et, quelques années après, associé, dans la classe des botanistes. Il était de toutes les académies, de toutes les sociétés savantes et correspondait avec tous les savans de France et des pays étrangers. M. de Sauvages fils avait à Olympies un herbier de son pére , dont il fit hommage , il y a quelques années , à M. de Candolle, et que ce professeur a déposé au cabinet du Jardin du Roi. Sauvages fut longtemps attaché à l'hôpital de Montpellier ; ses cours et ses études absorbaient le reste de son temps. Tout entier à ses devoirs, il se livra peu d'abord à la médecine pratique; mais on lui adressait, de tous côtés , des consultations ; sa réputation lui attirait des étrangers de trés-loin , et, quelqu'occupé qu'il fût de ses livres et de ses recherches expérimentales, il quittait tout quand un malade, pauvre ou riche réclamait ses secours. Une difficulté de respirer le fit souffrir pendant près de deux ans; il continua néanmoins à voir ses malades, et à fréquenter l'école de médecine et l'acadé mie. Deux mois avant sa mort il porta lui-méme à M. de Ratte dix mémoires qu'il venait de terminer..
II fut enfin obligé de s'aliter , et, jugeant très-sainement de son état , il fut soutenu par les principes qu'il avait constamment professés et par une foi ardente. Il vit les approches de sa fin avec courage et résignation , et mourut le 4 9 février 1 767 , âgé de soixante et un ans, en laissant deux fils et quatre filles, L'ainé de ses fils n'a pas été marié. Le second , ancien grand-vicaire de l'évéque de Perpignan, passa le temps de la révolution hors de la France et desservit ensuite une église de Lyon. L'éloge de Sauvages, par de, Ratte, a eu plusieurs éditions et méritait cet honneur.

Biographie tirée de " Statistiques du département du Gard édition de 1842 


Date de création : 08/12/2010 @ 14:56
Dernière modification : 16/12/2010 @ 15:48
Catégorie : Biographie - Alais
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Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

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Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

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Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
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La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

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