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Ales- Les Cevennes

Reproduction d'un livret paru en 1934

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SAUVAGES ( PIERRE-AUGUSTIN BOISSIER DE LACROIX DE )
ABBE,
Né le 28 août 1710 - Mort le 19 décembre I795
.
Sauvages ( Pierre-Augustin Boissier de Lacroix de}, frère de Sauvages (François Boissier de Lacroix de ) , naquit à Alais, le 28 août 1 71 0. Destiné  à l'état ecclésiastique , il étudia la théologie en Sorbonne. Cependant, il n'entra définitive ment dans les ordres qu'à l'àge de plus de soixante ans.
Jusqu'alors , excepté quelques moments donnés, sur l'invitation de son évèque, à l'enseignement de la philosophie , dans le collège de sa ville natale , il avait consacré sa vie presque exclusivement à la culture des sciences physiques et naturelles. Les premiers fruits de ses recherches furent des Observations de lithologie pour servir à l'histoire du Languedoc et à ta théorie de la terre, et un Mémoire sur la mine de vitriol de St-Julien, près d'Alais, ouvrages insérés dans le recueil de l'Académie royale des sciences de Montpellier et de celle de Paris , et qui valurent à l'auteur l'honneur d'être adopté par la première.
II fut admis plus tard à l'institut de Bologne , et dans l'Académie des géorgophiles de Florence. Ces compagnies avaient été à portée d'apprécier son mérite lors des deux voyages qu'il avait faits en Italie , principalement dans l'intention d'y étudier l'éducation des vers-à-soie. Déjà , en 1748, il avait publié un Mémoire sur les muscardins , qu'il fondit ensuite dans un traité plus génèral, donné au public , en 1762 , sous le titre de Mémoires sur l'éducation des vers-àsoie. Fondé sur des connaissances théoriques et pratiques , saines  et solides , il a le double avantage d'offrir à l'agronome éclairé une exposition claire et précise des principes, au cultivateur vulgaire un manuel détaillé et méthodique des procédés à suivre , et à l'un et à l'autre les leçons d'une longue et heureuse expérience. - Jusqu'au livre italien du comte Dandolo, il n'en a paru aucun sur le même sujet , qui soit plus digne d'estime et de confiance, et qui ait exercé une influence aussi salutaire. A la suite de l'ART d'élever les vers-à-soie, l'auteur a placé un autre écrit qui en f orme le complément ,  intitulé : la Culture des Muriers , et des Observations sur l'origine du miel , jugées curieuses , neuves et intéressantes , par la Société royale des sciences de Montpellier.  On lui doit aussi de curieuses observations sur la miellée.
L'abbé de Sauvages aimait â se servir de l'idiome languedocien; il se piquait même d'une sorte de purisime en ce genre, et il choisissait toujours ses servantes dans les Cévennes, afin que leur patois fût plus original et sans altération; ce fut pour préserver cette langue  de l'invasion des gallicismes et de tout mélange , qu'il composa son Dictionnaire Languedocien.
M. d'Hombres-Firmas, petit-neveu de l'auteur, a présidé à la dernière édition et a enrichi d'un grand nombre d'articles concernant la météorologie et l'agriculture; le Recueil de proverbes , de maximes et de dictons, qui avait été inséré dans l'édition de 1785. La nouvelle est en outre accompagnée d'une notice biographique, tribut payé par l'éditeur à la mémoire de son grand oncle , et qui avait obtenu , l'année précédente , une médaille d'or , au concours de la Société royale et centrale d' agriculture.
 -- L'abbé de Sauvages mourut à Alais, le 19 décembre 1795 !.
Biographie tirée de " Statistiques du département du Gard édition de 1842 

Date de création : 08/12/2010 @ 15:55
Catégorie : Biographie - Alais
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Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

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Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

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Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
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La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

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