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Ales- Les Cevennes

Reproduction d'un livret paru en 1934

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FIRMAS-PERIES ( LE Comte de )

Né le 4 août 1770. - Mort en 1828.

Firmas-Périès (le comte de), naquit à Alais, le 4 août 1770, d'une maison noble, qui, depuis le XII siècle , porte le nom et possède la terre de Périès , dont le château, très-fort d'assiette, défend une des principales cités des Cëvennes, et a été brûlé deux fois en soixante-dix ans, dans les guerres de religion de 1629 à 1702.

Le 23 septembre 1785 , Firmas fut nommé sous-lieutenant de remplacement au régiment de Piémont-infanterie, dans lequel son père et son aïeul maternel , La Condamïne, avaient été capitaines, et à la tète duquel était mort son bisaïeul en 1734.
Lorsqu'en 1759 , la noblesse du royaume fut assemblée par sénéchaussée ,pour nommer des députés aux Etats-Généraux , Firmas, quoique âgé seulement de dix-huit ans, se rendit à Nimes et fut admis dans la chambre de la noblesse sans voix délibérative.
Se trouvant dans son pays natal à l'époque e du fameux camp de Jâlès, il prit part à cette insurrection royaliste. Il fut arrêté le 17 mais 1791., et enfermé au fort d'Alais , où, il resta jusqu'aux- 22. avril suivant. Ayant recouvré là liberté ,il se hâta de se rendre â, Wortns où se trouvait le prince de Condé. Mais les princes ayant alors des projets sur l'Alsace l'engagèrént à rejoindre son régiment, qui de Besançon marchait vers Neuf-Brisach . Il se, chargea  dé cette mission périlleuse , et alla plusieurs fois de Neuf-Brisach à Worms et à Coblentz auprès du prince de Condé.
Le baron de Roque, lieutenant du roi à Neuf-Brisach , ayant été arrêté par ordre du directoire du département, du Haut-Rhin, Firmas le' défendit devant les  commissaires de l' Assembléé-Nationale, et, ne le quitta  qu'après avoir obtenu sa liberté. Le prince de Condé lui promis alors une ,place dans l'état major-général de l'armée qu'il formait.

Le 17 décembre 1791, le chevalier de Busélot , qui avait été chargé d'assassiner
le prince de Condé , fut arrété par les soins de Firmas , auquel le prince confia la police de l'armée en le nommant lieutenant dû roi de son quartier-général. Il fut aussi nommé colonel attaché au régiment d'Hohenlohe-Schillingsürst. Le 23 août 1792 , le nommé Lévesque, chirurgien-dentiste de Strasbourg , que la propagande avait envoyé à Berlin pour y empoisonner le roi de Prusse , fut arrété à Buhl, par les ordres de Firmas et conduit à Stuttgard, ou il fut livré aux Prussiens.
 Le comte Firmas fit la campagne de 1793 tantôt comme lieutenant du roi du quartier- général de l'armée de Condé , tantôt comme colonel attaché au régiment d'Hohenlohe. C'est à la tête de ce brave régiment qu'il fut grièvement bléssé le 8 décembre, à Berschtheim.
En 1794 , Ies régiments d'Hohenlohe ayant quitté l'armée de Condé pour passer au service de Hollande , le comte de Firmas resta avec le prince de Condé. --- Louis XVIII , alors dans l'exil, l'admit, le 10 août 1794 dans l'ordre de St-Louis, et le prince de Condé le reçut chevalier à Bruchsal, le 25 janvier 1795.
La Hollande étant conquise et les régiments d'Hohenlohe étant revenus en Allemagne, le comte de Firmas conclut avec les commissaires anglais la capitulation en vertu de laquelle ils rentrèrent à l'armée de Condé. Il fut, à cette époque , nommé colonel en second du régiment d'Hohenlohe-Bartenstein, et fit avec ce régiment la campagne de 1796. Il se couvrit de gloire, le 1er juillet de cette année , en décidant le gain de l'affaire de Bibrach dans la vallée de la Kintzid. ll fut blessé deux fois au combat de Schaffenried , lé 30 septembre.
L'armée de Condé ayant passé, l'année suivante, au service de Russie , Firmas fut, chargé du commandement de la première colonne composée de toutes les troupes de l'avant-garde. Il obtint , en 1798 , un congé de l'empereur de Russie , et vint en Souabe ou il épousa, le 4 février 1799 la comtesse Joséphine de Waldbourg-Wolfeg et Waldsée, dame de l'ordre impérial de la Croix Etoilée veuve du comte Charles-Emmanuel de Leütrum-Ertingen , lieutenant-général au service de Sardaigne , et colonel propriétaire du régiment de Royal-Allemand. - Il fit, en mars 1799 , avec cette dame , le voyage de Russie , en revint dans le mois de mai suivant avec l'armée de Condé , il fut blessé en défendant la ville de Constance , et ne quitta l'armée qu'après son licenciement en février 1801 il retourna alors en Souabe, et fut chargé des intérêts de son beau-frère, le prince régent de Waldbourg , auprès de la diète germanique. - Il fut nommé, le 15 décembre 1806, chambellan du roi de Wurtembèrg ; le 5 décembre de l'année suivante , grand-maître des cuisines, et, le 6 novembre 1810, conseiller intime privé actuel  d'épée ( Le comte de Firmas fut pendant sept ans admis dans la société du roi Frédéric de Wurtemberg) . - Il reçut sa démission du service de Wurtemberg , le 6 mars 1813 , et se rendit, au mois décembre suivant , au quartier-général des empereurs à Fribourg; puis , au mois de décembre 1814, au congrès de Vienne, pour y soutenir les droits de son beau-frère. Il était à Vienne lors de l'invasion de Napoléon en 1815; il en partit aussitôt pour aller à Gand rejoindre louis XVIII, qui le nomma maréchal-de-camp et lieutenant-général, le 31 mars 1819. - Il fut admis à la retraite le 1er avril suivant. - Le 5 février 1809 , il avait  été nommé chevalier de l'ordre royal équestre et militaire de St-Michel en Bavière, grand-croix le 23 septembre suivant; enfin, chevalier honoraire des ordres royaux et militaires de St-Maurice et St-Lazare-de-Sardaigne, le 24 janvier 1818.
Le comte de Firmas mourut en Allemagne en 1828.


Date de création : 17/12/2010 @ 11:24
Catégorie : Biographie - Alais
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Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

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Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

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Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
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La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

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