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Reproduction d'un livret paru en 1934

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MANDAJORS ( Jean-Pierre DES OURS DE )
HISTORIEN
Né en 1679 - Mort le 15 novembre 1747.

Cet historien était fils de Louis de Mandajors, bailli-général du comté d'Alais. Il naquit dans cette ville, en 1679.
Après avoir terminé ses premières études avec assez de négligence, il fit, sa philosophie à l'âge de quatorze ans , et soutint des thèses publiques avec un succès qu'il ne dut qu'à son excellente mémoire. - Il oublia bientôt, dans les dissipations de la jeunesse, tout ce qu'on lui avait appris; mais,comme il avait conservé le goût des lettres il se mit à lire, avec réflexion, les meilleurs auteurs latins, et il parvint à corriger , en partie, les défauts de sa première éducation. Son père le conduisit à Paris, en 1696, pour aviser aux moyens de lui assurer la survivance de sa charge. Le séjour du fils dans cette ville accrut encore son ardeur pour l'étude, et il y forma des liaisons avec des savants dont il mit à profit les lumières et les conseils. Son père publia, vers le même temps, ses Nouvelles découvertes sur l'ancien état de la Gaule.

Mandajors, de retour dans sa province, continua à s'appliquer à la culture des lettres., et principalement de l'histoire; mais il regrettait le séjour de Paris , et il sollicita une place à l'Académie des inscription , qui l'admit, en 1712, comme élève. Des affaires de famille l'ayant mis dans l'impossibilité d'abandonner sa province, il passe, en 1715, dans la classe des associés, et obtint presque aussitôt la vétérance.
Il ne cessa pas de correspondre avec l'Académie, et, chaque fois qu'il venait à Paris, il s'empressait de lui communiquer le fruit de ses recherches. Dans sa jeunesse il avait cultivé la poésie; mais il n'avait pas tardé d'y renoncer, persuadé qu'il ne s'élèverait jamais, dans ce genre, au-dessus de la médiocrité  ; il composait néanmoins dans ses loisirs des devises ; on lui doit l'inscription pour la statue érigée à Louis XIV par les États de Languedoc : Ludovico magno post mortem. - Sur la fin de sa vie, il fut attaqué d'une maladie douloureuse, qui l'obligea à faire encore une fois le voyage de Paris pour consulter les médecins; mais, voyant que les secours de l'art ne pouvaient arrêter les progrès du mal,  il retourna dans sa ville natale où il mourut, le 15 novembre 1747. C'était un homme d'un sens droit et d'un esprit juste; il avait beaucoup de fermeté et d'élévation dans les sentiments , et il était si désintéressé , qu'il ne songea jamais à employer son crédit pour son avancement ou pour sa fortune.
Mandajors, qu'il ne faut pas confondre avec Louis de Mandajors, son père, donna des ouvrages sur l'histoire de la Gaule narbonnaise. Son père était un homme d'esprit, mais très-paradoxal.
On a de lui
1° Nouvelles découvertes sur l'état de l'ancienne Gaule du temps de César. Il prétend y prouver que César atteignit les Helvétiens, non pas dans la Bourgogne, mais sur les confins du Gévaudan et de l'Auvergne ; et, pour établir ce système ; il soutient que Bibracte n'était pas situé en Bourgogne , que Lyon était là capitale des Eduens .
2° Eclaircissements sur la dispute d'Alise ; en Bourgogne , et de la ville d'Alez , au sujet de la fameuse Alésia assiégée par César . Il prétend que cette dernière était Alais.
3° Conclusions de la dispute d'Alise , sans date.
4°Nouvelles découvertes sur Clodion et sur les Français.
Hugues de Silius, médecin beaunois, réfuta quelques-uns de ces paradoxes, dans le Journal de Verdun, 1697.

Note: On cite de lui : Arlequin valet de deux maitres, pièce jouée au théâtre italien, et l'Impromptu de Nisme , pastorale en un acte.


Date de création : 09/06/2011 @ 17:47
Dernière modification : 09/06/2011 @ 17:59
Catégorie : Biographie - Alais
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Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

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Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

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Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
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La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

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