Vous êtes ici :   Accueil » Florian Jean-Pierre-Clovis
 
 
La Commune
Risques Naturels
Richesses Perdues
Ma Jeunesse
Ales- Les Cevennes

Reproduction d'un livret paru en 1934

ALAIS et le GARD
Nos Origines
FOLKLORE
VIDEOS
Corrigeons les erreurs
Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
CRxgfn
Recopier le code :

FLORIAN ( JEAN=PIERRE-CLOVIS )

ÉCRIVAIN
Né en 1755 -- Mort en 1794

A quelque distance d'Anduze et de Saint-Hippolyte, naquit, dans les basses Cévennes, en 1755, Jean-Pierre-Clovis de Florian. Il vit le jour dans un chàteau bâti par son grand-père, conseiller à-la chambre des comptes de Montpellier, qui s'était ruiné en faisant construire une superbe habitation dans une très-petite propriété, et qui laissa deux enfants et des dettes ; l'un d'eux fut le père de Florian.

Le jeune Florian, après la mort de son aïeul, fut envoyé dans une pension â Saint-Hippolyte. Il y apprit peu de choses.; mais son intelligence précoce le fit bientôt distinguer de ses condisciples. On parla de lui â voltaire qui voulut le voir et le fit venir à Ferney.
De Ferney, , Florian se rendit à Paris, où on lui donna des maîtres pour finir son éducation. Comme sa famille n'était pas riche , il entra , en 1768 , chez le duc de Penthièvre, en qualité de page. Quand il eut rempli ces fonctions pendant le temps prescrit, il entra dans le corps royal d'artillerie. Cette école fut le théatre de plusieurs querelles ; Florian y fut blessé quelquefois; enfin l'indiscipline fut si forte qu'on en vint à la supprimer.

Il obtint alors une compagnie de cavalerie dans le régiment de Penthièvre , qui était en garnison à Maubeuge, et y devint épris d'une chanoinesse. Sa famille , dont il n'avait rien autre à attendre , voulut lui donner Ia place de gentilhomme ; il fut donc convenu qu'il obtiendrait une réforme. -- Il se fixa alors â Paris , et commença à écrire.
 
-- Nous lui devons la traduction de la première partie de la Galatée de Michel Cervantes , qu'il acheva ; Estelle et Némorin , roman pastoral ; plusieurs pièces de théatre ; des nouvelles ; Numa Pompilius , roman épisodique tiré de l'hisioire rornaine; Gonzalve de Cordoue, roman, dont le sujet est espagnol et maures-que ; des mélanges de poésie et de littérature ; un recueil de fables; Guillaume Tell, roman suisse ; Eliézer et Nephtali, sujet biblique ; sa traduction ou imitation du Don Quichotte de Michel Cervantes , et la Jeunesse d'un Espagnol , roman qui paraït avoir un fonds de vérité en se rapportant â un épisode de la vie de l'auteur.
Pendant la terreur de 1793 , Florian fut trainé dans un cachot , d'ou il ne sortit qu'après le 9 thermidor. L'impression que lui fit éprouver sa captivité le conduisit au tombeau à peine âgé de 39 ans.


Mais également (source Académie Française)

Elu à l'académie Française en 1788
Né dans les Cévennes, le 6 mars 1755.
Officier de dragons, il était un des familiers du château de Sceaux et le protégé de Voltaire qui était allié de sa famille. Auteur dramatique, romancier, poète, fabuliste, il fut lauréat de l'Académie. Il y remplaça, le 6 mars 1788, le cardinal de Luynes et fut reçu le 14 mai 1788 par Michel-Jean Sedaine. Banni de Paris pendant la Révolution, il fut emprisonné sous la Terreur et relâché au 9 thermidor ; il mourut des souffrances endurées pendant sa détention, une année après, âgé de trente-neuf ans. Il a laissé des Fables, les meilleures après celles de La Fontaine, quelques pièces de théâtre et des pastorales, plus une traduction un peu trop libre de Cervantès.
Mort le 12 septembre 1794.


Date de création : 26/06/2011 @ 17:47
Dernière modification : 26/06/2011 @ 19:15
Catégorie : Biographie - Alais
Page lue 2706 fois

Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

Ligne24.gif

Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

Ligne24.gif

Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
Ligne24.gif

La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

conception du site ©J-Pierre César 2009            optimisé 1024x768
Ce site et les fichiers des adhérents ne sont pas déclarés à la CNIL - Dispense n° 6 - Délibération n° 2005-284 du 22 novembre 2005

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification
et de suppression des données selon la loi Informatique et Liberté (article 34) du 6 janvier 1978.

sticker.gif
Vous êtes ici :   Accueil » Florian Jean-Pierre-Clovis