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Reproduction d'un livret paru en 1934

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EDGARD de LARMINAT (1889-1962)

Edgard de Larminat est né à Alès le 29 novembre 1895. Son père était officier des Eaux et Forêts.
Il fait ses études à Alès, Gap, Troyes et Dijon. Bachelier en 1912, il prépare Saint-Cyr mais, n’ayant pas l’âge requis, il ne peut se présenter en 1913.
Admissible à Saint-Cyr l’année suivante, il passe les oraux qui sont interrompus par la déclaration de la Première Guerre mondiale.
Il s’engage comme simple soldat à Dijon et est incorporé au 27e RI. Détaché au 134e RI, il suit les cours spéciaux des élèves de Saint-Cyr. En janvier 1915 il est affecté au 321e RI et est promu aspirant en août 1915.
Sous-lieutenant en décembre 1915, Edgard de Larminat est blessé par éclat d’obus au Fort de Vaux à Verdun en juin 1916 alors qu’il tient sa position depuis trois jours avec sa compagnie.
Malgré sa blessure, il refuse de se faire évacuer avant la fin des opérations. Lieutenant en décembre 1916, capitaine en septembre 1917, il est intoxiqué par les gaz en mars 1918 et une troisième fois blessé par éclat d’obus en juin. Il termine la Grande Guerre avec quatre citations et la croix de Chevalier de la Légion d'Honneur,
A sa sortie de Saint-Cyr en octobre 1919, il choisit l'Infanterie coloniale et sert pendant deux ans et demie au Maroc. Lors des combats contre les Djebalas en avril-mai 1921, il fait de nouveau la preuve de ses qualités militaires. Il sert ensuite en AOF, comme attaché à l’état-major du gouverneur général puis en Mauritanie comme commandant du cercle de Kiffa.
Il sert successivement, de janvier 1925 à mai 1928, au Bataillon de Tirailleurs sénégalais n° 1, au 1er Régiment d’Infanterie coloniale (1er RIC) et au 22e RIC.
Affecté en mai 1928 en Indochine, au cabinet militaire du gouverneur général, il est promu, en septembre 1929, au grade de chef de bataillon.
De retour en France en février 1931, il prend le commandement d’un bataillon du 4e Régiment de Tirailleurs sénégalais à Fréjus avant d'être admis à l'École de Guerre (1933-1935).
Lieutenant-colonel en 1935, il est dirigé sur le Levant où le surprend la déclaration de guerre de 1939.
Chef d’État-major du général commandant les troupes du Levant, il est promu colonel en mars 1940. En mai, il est nommé chef d’EM du général commandant le Théâtre d’opérations du Moyen-Orient. En juin 1940, refusant la défaite, il tente de maintenir, avec l’aide de ses chefs, les troupes du Levant dans la lutte ; désavoué, il est condamné aux arrêts de forteresse et emprisonné à Damas le 27 juin. Trois jours plus tard, il parvient à s’évader et à rejoindre les Forces françaises libres en Palestine.
Chargé de mission FFL au Moyen-Orient en juillet 1940, il rencontre le général Legentilhomme en Côte des Somalis mais le territoire n'est pas prêt à rejoindre la France libre. En août 1940, il joue un rôle prépondérant dans le ralliement du Moyen-Congo à la France libre, avant d'être nommé par le général de Gaulle, Gouverneur général et Commandant supérieur des Troupes d'AEF.
Membre du Conseil de Défense de l’Empire, Haut-commissaire et commandant des Troupes de l’Afrique française libre, il est promu général de brigade en juillet 1941 au moment même où il est condamné à mort par contumace par la Cour martiale de Gannat. Il organise alors les bataillons africains qui constitueront le noyau des troupes FFL au sein de la 1ère Division française libre (1ère DFL) et de la Colonne Leclerc (future 2e DB).
Adjoint du général Catroux, commandant en chef au Levant, il assume, à partir de décembre 1941, le commandement de la 1ère Brigade FFL pendant la campagne de Libye. Il fait notamment organiser les défenses de la position de Bir-Hakeim avant l'offensive des troupes italo-allemandes du général Rommel en mai 1942.
Le 27 juillet 1942, de retour d’une inspection de la 2e Brigade FFL, il est victime d’un grave accident de voiture sur la route du Caire à Alexandrie. Rétabli, il reçoit en septembre 1942 sa troisième étoile (reportée au 1er juillet 1941 pour titres exceptionnels) et le commandement des FFL du Western Desert.
En janvier 1943, le général de Larminat prend le commandement de la 1ère DFL.
Il rejoint la Tunisie avec sa division et conduit brillamment les opérations qui aboutissent à l’enlèvement des objectifs du Djebel Garci et devant Takrouna du 8 au 13 mai 1943.
Général de corps d'armée, il est nommé, en juin, chef d’État-major général des FFL.

Edgard de Larminat part pour la campagne d'Italie avec le corps expéditionnaire français du général Juin où il commande, à partir de juin 1944, un corps de poursuite comprenant la 1ère DFL et la 3e DIA. Il sera cité une nouvelle fois pour son remarquable sens tactique et pour son esprit de décision lors de la poursuite des troupes allemandes dans la région de Viterbo, en Toscane, en juin 1944.
Il participe avec l'Armée B du général de Lattre au débarquement de Provence d’août 1944 comme commandant du 2e Corps d'Armée. En octobre 1944, il est nommé au commandement des Forces françaises en opération sur le front de l’Ouest (devenu Détachement d’Armée de l'Atlantique) et, à ce titre, de réduire les poches allemandes de Lorient, La Rochelle, Rochefort et Royan-Pointe de Grave.
Dans le courant de l’hiver 1944-1945, il procède à la transformation en unités régulières des unités des FFI, issues du maquis. Il met sur pied cinq divisions d’infanterie et, entre le 14 et le 20 avril 1945, à la tête d’importantes forces terrestres et navales, il s’empare de l’ensemble des positions allemandes sur les deux rives de la Gironde, faisant 10 000 prisonniers et capturant un matériel considérable. Il obtient la libération du port de Bordeaux puis l’occupation de l’Ile d’Oléron (2 mai) et, après la capitulation de l’Allemagne, la livraison sans destruction supplémentaire des places fortes de la Rochelle, Saint-Nazaire et Lorient.
En novembre 1945, Edgard de Larminat est nommé inspecteur général des Troupes d’Outre-mer.
Premier Président de l’Association des Français libres, il est membre titulaire du Conseil supérieur de la Guerre à partir de 1950.
Il est nommé général d'armée en 1953 et inspecteur des Troupes coloniales en décembre 1955.
Un an plus tard, en décembre 1956, atteint par la limite d’âge, Edgard de Larminat est placé dans la 2e section (cadre de réserve).
Rappelé à l’activité en juin 1962, il se voit confier la présidence de la Cour militaire de Justice en charge de juger les acteurs de la rébellion d’Alger d’avril 1961.

Craignant de ne pouvoir, physiquement et moralement, mener à bien cette dernière mission, le général de Larminat met fin à ses jours, le 1er juillet 1962 à Paris. Ses obsèques ont été célébrées à Montain dans le Jura où il a été inhumé.


Date de création : 14/11/2011 @ 17:50
Dernière modification : 15/11/2011 @ 01:28
Catégorie : Biographie - Alais
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Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

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Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

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Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
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La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

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