Vous êtes ici :   Accueil » Maurice André
 
 
La Commune
Risques Naturels
Richesses Perdues
Ma Jeunesse
Ales- Les Cevennes

Reproduction d'un livret paru en 1934

ALAIS et le GARD
Nos Origines
FOLKLORE
VIDEOS
Corrigeons les erreurs
Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
Kwhex
Recopier le code :

Maurice André

21 mai1933 - 25 Février 2002

Maurice André est un trompettiste français classique né à Tamaris, faubourg d'Alès dans le Gard, le 21 mai 1933. Il est considéré comme le trompettiste ayant le plus contribué à redonner à la trompette ses lettres de noblesse, de part sa virtuosité et sa musicalité. Il a été professeur de trompette au conservatoire national supérieur de musique de Paris où il a introduit l'enseignement de la trompette piccolo notamment pour le répertoire baroque tombé dans l'oubli pour cet instrument en raison de sa grande difficulté.

Biographie
L'apprentissage et les débuts

Il est issu d'une famille de mineurs. En 1944, il commence par apprendre le solfège durant deux années avant même que de pouvoir toucher à son premier cornet, cadeau de prix, pour un père d'origine modeste. Il descend à la mine de 14 à 18 ans, tout en commençant à étudier la trompette, avec comme premier professeur son père, Marcel-Jean André, grand amoureux de musique classique.

Ensuite, c'est M. Barthelemy, secrétaire-comptable aux abattoirs d'Alès et ancien élève de trompette de Merri Franquin, qui dirigera le jeune Maurice André dans ses premières études musicales.

Au Conservatoire de Paris, où il entre en 1951 après s'être engagé, il est l’élève de Raymond Sabarich et obtient un premier prix d'honneur de cornet en 1952 et un premier prix de trompette l'année suivante. Il rentre dans l'orchestre symphonique de la société des conservatoires aux côtés de Louis Menardi. Rapidement, il s’impose comme la figure marquante d’une génération de trompettistes français : il est trompette solo aux concerts de l'orchestre Lamoureux (1953-1960), à l'Orchestre philharmonique de l'ORTF (1953-1963) et à l'Opéra-Comique (1962-1967). Il joue également au Cirque Médrano, au Théâtre Mogador, ... et réalise de nombreux enregistrements studio en même temps.

L'ascension

En 1955, il obtient le premier prix du Concours international d'exécution musicale de Genève.
Il joue en soliste et sa carrière prend un essor international après le premier prix qu’il remporte au Concours international de musique de l'ARD Munich en 1963.
À noter qu'on l'avait d'abord sollicité pour faire partie du jury mais qu'il a préféré participer en tant que candidat n'ayant jamais tenté ce concours auparavant. Après le succès de ces deux concours il sera invité par les plus grands chefs d'orchestre en tant que soliste. Il enchaîne concerts après concerts et illumine l'auditoire dans l'interprétation redoutable du 2 Concerto Brandebourgeois de Jean-Sebastien Bach qu'il passe avec aisance et légèreté. Ce morceau deviendra son "signe de reconnaissance" avec la Badinerie de la Suite en Si mineur.
De 1967 à 1978, il est professeur au Conservatoire de Paris succédant à son maître Raymond Sabarich, il y introduit la petite trompette (piccolo) pour le répertoire baroque. Il y forme plus de cent trompettistes, parmi lesquels Bernard Soustrot, Guy Touvron, Éric Aubier, Thierry Caens.

Il jouera avec les plus grands chefs : Karl Richter, Herbert von Karajan , Karl Münchinger, Riccardo Muti, Jesús López Cobos, Michel Plasson, Charles Mackerras, Karl Böhm, Léonard Bernstein, ... Toujours avec simplicité et modestie. Certaines années, il donnera jusqu'à 250 concerts.

En 1980, l'émission de Jacques Chancel - Le Grand Échiquier - ouvre ses portes à Maurice André et un très large et jeune public découvre le Maître dans toute la perfection de son art. Le succès de cette émission poussera à renouveler l'expérience, 8 années plus tard.

Son legs discographique est important : il compte plus de 250 enregistrements dont près de 50 réalisés avec l'orchestre de chambre Jean-François Paillard.

Malgré une carrière remplie de succès, il n'a jamais oublié ses origines modestes auxquelles il fait référence à chaque concert et émission de télévision. Il a notamment enregistré de nombreux airs populaires avec la même exigence que pour les grands concertos classiques.

Il vécut de nombreuses années à Presles-en-Brie où l'école publique porte son nom en son hommage. Il vit désormais retiré à Urrugne au Pays basque.

En 2003, il a été reconnu par ses pairs comme étant le trompettiste du siècle (XXe siècle)

Son apport à la musique

Maurice André a considérablement fait évoluer le jeu de la trompette, qui est devenue, grâce à lui, un instrument virtuose, mais surtout, un instrument mélodique. Bon nombre d'œuvres baroques et classiques, tombées dans l’oubli en raison de leur difficulté technique (usage presque exclusif des tessitures aiguës) ont été ressuscitées grâce à lui. Il a réalisé de nombreux enregistrements notamment avec la célèbre organiste Marie-Claire Alain.

Il a travaillé, en se basant sur un prototype des années 1950, en étroite liaison avec la célèbre maison Selmer qui fabrique, sur ses directives, une trompette piccolo en si bémol aiguë à quatre pistons spécialement adaptée à ce répertoire.

La trompette connaît, grâce à lui, une popularité nouvelle qui entraîne de nombreux émules dans son sillage. Il a suscité aussi des partitions nouvelles : concertos de Henri Tomasi, Boris Blacher et Marcel Landowski, Heptade et Arioso barocco d’André Jolivet, œuvres d’Antoine Tisné, Germaine Tailleferre et Jean-Claude Éloy. Il commandera aussi une œuvre à son ami Claude Bolling alliant trio jazz et le soliste classique: toot suite. Sous son impulsion, la trompette a retrouvé les lettres de noblesse qu’elle avait acquises au et l’école française s’est imposée comme la plus importante de la fin du .

En 1979, la ville de Paris crée le Concours de trompette Maurice André qui sera le premier des Concours internationaux de la Ville de Paris. En 2006 a eu lieu la sixième édition du concours de trompette Maurice André qui a désormais lieu tous les 3 ans. Le concours est présidé par Maurice André et le jury est choisi parmi les meilleurs trompettistes du monde entier.

Distinctions et récompenses Outre les dizaines de disques d’or et de platine, Maurice André compte de nombreuses distinctions et récompenses.
En 1987, puis à trois reprises, les victoires de la musique classique lui sont décernées.
En France, il reçoit la légion d’honneur.
En Angleterre, il est nommé membre d’honneur de l’Académie royale de la capitale britannique. Il figure dans le grand livre parmi les trois cents plus grands musiciens de tous les temps, au même titre que Prokofiev, Mendelssohn ou Stravinsky.
En 2000, il reçoit la médaille d’or de l’Académie Arts Sciences et Lettres .
En 2006, les américains le proclament officiellement meilleur trompettiste du monde devant Louis Armstrong, Miles Davis et Dizzy Gillespie.
Le dimanche 1er juin 2008, en sa présence et de celles de son épouse et de ses enfants, au cours de la messe d'action de grâce célébrée dans la cathédrale Saint-Jean-Baptiste d'Alès, il recevait un message du pape Benoit XVI ainsi que la bénédiction apostolique du Saint Père.
Dans le monde entier des écoles de musique portent son nom
.

 

 


Date de création : 06/03/2012 @ 16:44
Catégorie : Biographie - Alais
Page lue 2780 fois

Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

Ligne24.gif

Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

Ligne24.gif

Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
Ligne24.gif

La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

conception du site ©J-Pierre César 2009            optimisé 1024x768
Ce site et les fichiers des adhérents ne sont pas déclarés à la CNIL - Dispense n° 6 - Délibération n° 2005-284 du 22 novembre 2005

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification
et de suppression des données selon la loi Informatique et Liberté (article 34) du 6 janvier 1978.

sticker.gif
Vous êtes ici :   Accueil » Maurice André