Vous êtes ici :   Accueil » Pagés René
 
 
La Commune
Risques Naturels
Richesses Perdues
Ma Jeunesse
Biographie
Ales- Les Cevennes

Reproduction d'un livret paru en 1934

ALAIS et le GARD
Nos Origines
FOLKLORE
VIDEOS
Corrigeons les erreurs
Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
DXPCp
Recopier le code :

Pagès René dit "Lamy" (1893-1970)
Source la Résistance dans le Gard Par Claude Emerique
Un pionnier de la Résistance alésienne

René Pagès
(Note : Aprés la libération directeur de l'école primaire Henry Barbusse
de Saint Martin de valgalgues "JP César")

De tous les pionniers de la Résistance et de ceux qui ont porté témoignage, René Pagès est sans doute celui que l'on mentionne le moins, peut-être parce qu'il avait un caractère entier et qu'il n'hésitait pas à porter des critiques parfois sévères à l'égard de maints résistants, y compris à l'égard de certains appartenant à son propre mouvement, l'Armée secrète (AS).
René Pagès rappelle les difficultés de cette entreprise, qu'avec le temps on a parfois tendance à occulter, à savoir l'action forcément clandestine, solitaire le plus souvent et dont les actes réussis ne sont connus qu'à la suite d'arrestations ou d'exécutions, les tâtonnements, les difficultés d'identification puisque les clandestins sont obligés d'adopter un ou des pseudonymes successifs et le cloisonnement quand la résistance finit par s'organiser. Pagès souligne, qu'étant lui-même chef de l'AS d'Alès, il ignore qui commande le corps-franc (CF) chargé des coups de main, de même que l'AS ignore ce qui se passe au Noyautage des administrations publiques (NAP), qui ignore le ROP (Renseignements, organisation, propagande). Il mentionne encore la rareté ou l'absence de documents écrits, la difficulté évidente mais pas toujours reconnue de l'objectivité.

Origines et motivations
Ce méridional né le 18 janvier 1893 à Castries (Hérault), est avant tout un patriote, un humaniste, un éducateur : il est directeur d'école à Mazac, commune de St-Privat-des-Vieux, (proche d'Alès) au moment où commence la Seconde Guerre mondiale.
C'est un patriote affirmé : mobilisé en 1914 comme fantassin, il en sort avec quatre citations, le grade de lieutenant et la Légion d'honneur. Parti volontairement ensuite pour libérer la Pologne (*), il reçoit la croix de guerre (polonaise) et le grade de capitaine. A nouveau mobilisé en 1939 mais affecté à l'état-major de subdivision en Avignon, il demande à partir pour le front mais n'a pas le temps d'être convoqué, la défaite survenant trop vite. Il pleure quand il prend connaissance de l'appel à la capitulation de Pétain le 17 juin 1940. Sollicité par le nouveau régime mis en place par Vichy, il refuse catégoriquement la présidence locale de la LFC (Légion française des combattants). Il est de ce fait l'objet de multiples enquêtes policières et administratives (son avancement en souffre et il est rayé des listes de promotions) mais ses états de service empêchent sans doute qu'il ne soit davantage inquiété. Il n'entend pourtant pas rester passif et inactif. Mais que faire face à l'apathie générale, au climat particulier des dictatures, "peur, méfiance, mouchardage"?
*(Face à la révolution bolchévique en Russie, les Alliés veulent intervenir mais ils sont hésitants, divisés, voire hostiles ; or la Pologne reconstituée, mais en partie seulement, par les traités de 1919, entre en guerre avec les bolcheviks fin avril 1920 ; la France envoie des armes et des officiers à la tête desquels se trouve le général Weygand (Charles de Gaulle est alors son aide de camp). René Pagès fait allusion dans son rapport à cette campagne militaire à laquelle il participe comme volontaire.)

Premier effort :
"Recruter" dit-il (aujourd'hui on dirait "rassembler") ceux que le régime persécute : communistes (mais le PC est "décapité"), les francs-maçons qu' il qualifie au passage de "vieux idéalistes naïfs, bavards, incapables d'action", les Juifs "individualistes à outrance". Mais il ajoute que de ces trois groupements surgirent quelques hommes qui vont se joindre aux patriotes.
Non sans quelque utopie, il appelle à la formation d'un Parti Gaulois pour résister à l'oppression, s'opposer à Vichy et aider les Alliés. Il prévoit une structure originale (rappelant les phalanstères chers à Fourier au milieu du XIXe siècle) à savoir réunir une famille (10 membres maximum) susceptible de recopier ou polycopier les mots d'ordre afin de les diffuser. Le système essaimant dans les villages voisins, ainsi, petit à petit, tout le territoire est prospecté et organisé. Une organisation doit être mise en place : réunion par canton puis par arrondissement, enfin par département: ainsi le chef du département peut se mettre en relation avec le chef de la France libre à Londres, les ordres se donnant de bas en haut en sens inverse de ce que l'on a coutume de connaître...
Naturellement, cette tentative échoue : R. Pagès se heurte à de nombreux refus et, à la fin de 1942, il prend conscience que le travail ne peut aboutir qu'en groupe : il prend alors contact avec un vieux militant d'Alès (70 ans), Jean Houlette qui, dès 1940, a noué des relations avec les premiers résistants de la région d'Alès du groupe Liberté (Robert Roustan).


Date de création : 25/03/2013 @ 16:47
Dernière modification : 06/04/2013 @ 17:12
Catégorie : - Personalités
Page lue 2754 fois

Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

Ligne24.gif

Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

Ligne24.gif

Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
Ligne24.gif

La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

conception du site ©J-Pierre César 2009            optimisé 1024x768
Ce site et les fichiers des adhérents ne sont pas déclarés à la CNIL - Dispense n° 6 - Délibération n° 2005-284 du 22 novembre 2005

Vous disposez d'un droit d'accès, de modification, de rectification
et de suppression des données selon la loi Informatique et Liberté (article 34) du 6 janvier 1978.

sticker.gif
Vous êtes ici :   Accueil » Pagés René