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Ales- Les Cevennes

Reproduction d'un livret paru en 1934

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INDUSTRIE METALLURGIQUE

L'industrie métallurgique a pris naissance dans la région alé­sienne vers 1830. Quelques années auparavant s'étaient consti­tuées les sociétés houillères qui exploitent les concessions des environs d'Alès. C'est le développement de l'industrie du charbon qui amena les métallurgistes à installer des usines dans cette région dans laquelle existaient des gisements de minerais de fer. Le sort des deux industries fut d'ailleurs lié dans les débuts ; mais, après plusieurs déconvenues, dues à la qualité maigre des houilles, la métallurgie fut amenée à vivre indépendamment de la mine.

L'usine la plus importante et la plus ancienne de la région appartient à la Compagnie des Mines, Fonderies et Forges d'Alais ; elle est située à Tamaris, sur la commune d'Alès.
En 1829, un premier haut-fourneau fut mis à feu dans cette usine où furent installés, peu après, des fours à puddler et des laminoirs. Plus tard, les fours à puddler icédèrent la place aux fours Martin qui, pouvant couler l'acier liquide en lingots de toutes dimensions, ouvrirent des possibilités de fabrication que le c massiau a? de fer puddlé, comprimé au marteau-pilon, ne permettait pas. A côté de ces fabrications de produits bruts, furent installées des fabrications de transformation en produits ouvrés, notamment des fonderies et des ateliers de constructions.
Ces industries de transformation furent organisées non seule­ment par la Compagnie des Forges d'Alais, mais aussi par des industriels de la région. Elles ont pris, depuis lors, un développe­ment considérable, si bien qu'à l'heure actuelle la région d'Alès comporte plusieurs fonderies de fonte, des fonderies de bronze, des ateliers de constructions métalliques et mécaniques qui font vivre une nombreuse population ouvrière.
Pendant de longues années, une autre usine métallurgique importante a existé à Bessèges, arrondissement d'Alès, où elle utilisait les houilles grasses de cette région. Après la guerre, la Compagnie des Forges d'Alais, propriétaire de l'Usine de Bes­scges, a groupé à Tamaris l'ensemble des fabrications pour pou­voir supporter plus facilement la concurrence des usines du Nord et de Lorraine. Mais, en 1930, les charges fiscales aidant,. les fabrications de grosse métallurgie n'ont pas pu continuer à vivre et l'Usine de Tamaris a arrêté ses hauts-fourneaux, son aciérie et son laminoir à gros profilés. La fabrication des gros rails, notamment, qui, déjà en 1850, était une des principales ressources de la Compagnie des Forges d'Alàis, a dù être abandonnée défi­nitivement. L'Usine de Tamaris a conservé seulement ses petits laminoirs, ses fonderies d'acier, de fonte et de bronze et ses ateliers de construction.
Les métallurgistes de la région alésienne ont eu quelquefois des moments difficiles. Mais leur situation géographique, qui les éloigne d'une concurrence trop vive, et les progrès techniques qu'ils n'ont cessé de réaliser, leur ont toujours permis de main­tenir une industrie qui, bien qu'ancienne, peut certainement envi­sager l'avenir avec confiance.


Date de création : 20/04/2013 @ 17:22
Dernière modification : 20/04/2013 @ 17:23
Catégorie : Ales- Les Cevennes - 1934
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Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

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Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

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Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
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La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

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