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Ales- Les Cevennes

Reproduction d'un livret paru en 1934

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N21.jpgL'école des Escarieux est une école privée, gérée par le Diocèse de Nimes (gard).

Aucune archive au diocèse,ne permet d'en dater exactement son origine.

Début d'un enseignement catholique. (1852).
Un procés verbal du conseil municipal du 12 mai 1852 mentionne le courrier du curé de la paroisse de Saint Martin suite à son entretien avec Monseigneur l'évèque de Tamaris qui s'inquiète de si l'on sait occupé sérieusement d'appeler des religieuses pour l'enseignement de l'école des filles, car les pères de famille le réclament à grands cris, et que pour cela un vote d'approbation mette fin à cet abus.
Le conseil décide qu'il y a lieu de demander l'établissement des religieuses pour l'instruction des filles de la commune, à conditions que les habitants suffiront au traitement, et qu'aucune dépense de supplément ne sera votée pour l'établissement.

Toute fois nous trouvons dans un proces verbal du conseil municipal en 1859 les prémices de sa construction:

 Le maire expose qu'en réalité il n'éxiste aucune salle décole pour les filles. Que l'appartement qui a servi à cet usage jusqu'a présent est une concession de pure conplaisence de la part du curé, attendu quelle fait partie du presbythère. Que d'ailleur cette salle de part sa position et son exiguité ne peut plus remplir le but vue le grand nombre des élèves qui fréquentent cette école. que d'ailleurs la commune a été mise en demeure par l'inspecteur des écoles primaires de ce procurer un local plus convenable, que d'un autre coté, la commune est souvent en peine de ce procurer un logement pour l'institutrice, qu'enfin le nombre croissant d'élèves et l'importance de la population communale exigent des plus vastes locaux.
Il propose de faire construire une maison d'école pour les filles sur un terrain dépendant du presbythère lequel terrain et reconnu communal. A cet effet il présente au conseil municipal un plan et devis dréssés par maitre Pertus architecte de la ville d'Alais, se portant le dit devis à la somme de 5086,20, et lui demande l'approbation de ces plan et devis.........     

Egalement de part la lecture d'un procès verbal du conseil municipal de la commune de Saint Martin de Valgalgues en date du 9 aout 1863, nous pouvons dater l'origine de cette école aux années 1863-1864.

Le compte rendu de la délibération


Le neuf aout 1863, le conseil municipal de la commune de Saint Martin de Valgalgues réuni dans le lieu ordinaire de ses séances pour les travaux ordinaires de la cession d'aout, sous la présidence de monsieur le Marquis de la Fare Alais maire, étaient présent messieurs: Teissonniere, André, Gazaix, Sauze, Dubois, Allegre.

 
Les conseillers présent formant la majorité, il a été conformément à l'article 19 de la loi du 5 mars 1855, procédé immédiatement après ouverture de la session à la nomination d'un secrétaire pris dans le sein du conseil. Monsieur (? en blanc) ayant obtenu au scrutin la majorité des suffrages a été désigné pour remplir les fonctions qu'il accepte.
Monsieur le maire expose que dans les plans et devis de la maison d'école des filles, en construction il a été omis par un oubli regrettable de faire figurer la dépense des volets du rez-de-chaussée et du premier étage, qu'il est de toute nécessité que cet oubli soit réparé, qu'il convient aussi pour la construction comme pour l'harmonie extérieure de l'édifice qu'il soit enduit sur les quatre faces. Dépenses qui n'a pas non plus était prévue au devis.
Il soumet au conseil municipal un devis supplémentaire, dressé par l'architecte pour ces différentes dépenses, s'élevant à la somme de quatre cent soixante dix francs quarante quatre centimes .
Le conseil, prenant en considération les propositions du président et reconnaissant l'urgence des opérations approuve le devis de l'architecte, et est d'avis pour faire face à cette dépense d'y affecter la somme de (? en blanc) portée au premier devis celle de (? en blanc) résultant du rabais 7,50 pour cent consenti par l'entrepreneur des travaux. Il prie aussi monsieur le maire de mettre toute la diligence possible pour soumettre ce nouveau de devis à l'approbation de monsieur le Préfet.
 Monsieur le président annonce ensuite au conseil la (illisible), de l'entrepreneur adjudicataire de la maison d'école de fille, il lui expose que dans cette circonstance qui annule l'adjudication et attendu le peu d'importance des travaux qu'il reste à faire, ce qui ne permettrait pas de trouver un autre entrepreneur qu'il conviendrait pour leur pro??? exécution d'obtenir une autorisation de régie pour le restant des travaux.

Le conseil, apres délibération, et entrant dans les vues de monsieur le maire et attendu le besoin urgent qu'a la commune de la maison d'école, le prie de demander dans les plus bref délais à monsieur le Préfet de régler aussi la facture de l'adjudicataire décédé, les constructions déjà exécutés et de continuer les travaux par voie de régie.

Novembre 1881
Une délibération du conseil municipal mentionne que l'école des filles compte 80 élèves, de ce fait l'école se voit pourvue d'une religieuse adjointe congréganiste de l'ordre de Saint Régis d'Aubenas.  

Photo 1910

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©J-Pierre César


Date de création : 06/05/2009 @ 17:18
Dernière modification : 11/12/2009 @ 10:07
Catégorie : Ma Jeunesse - Les écoles
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Mes Grands Pères 1914

A GARDER DANS TOUTES LES MEMOIRES CETTE INSULTE ENVERS LES POILUS

Ceux que Clemenceau avaient appelés avec mépris "les jardiniers de Salonique", leur reprochant longtemps leur inaction, poursuivent la guerre cinq mois de plus que leurs camarades, postés en Roumanie et tenant le front sud de la Russie contre les bolcheviques. Ce n'est qu'en mars 1919 que les poilus d'Orient sont rembarqués d'Odessa avec le sentiment d'avoir injustement été les oubliés de la Grande Guerre.


Près de 300 000 soldats français, dont plus de 50 000 ne sont jamais revenus, ont combattu sur ces terres balkaniques où ils ont vécu une fraternité d'arme avec leurs alliés serbes, italiens, britanniques, australiens, néo-zélandais. 

http://www.mediatheque-patrimoine.culture.gouv.fr/fr/archives_photo/visites_guidees/balkans.html

Autrement aussi scandaleux les Fusillés pour l'exemple. QUAND SERONT ILS REABILITE?

http://www.cndp.fr/fileadmin/user_upload/POUR_MEMOIRE/fusilles/120106_PM-fusilles-grande-guerre.pdf

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Mes Grands Pères pendant la grande guerre  

Marius Hilarion GINOUX   1896-1975
Médaillé ancien combattant 14/18, médaillé des campagnes d'Italie et d'Orient

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Julien Joseph Antoine CÉSAR  1884-1964

A lui aussi fait la campagne d'Orient

LES ANNALES de LA COMMUNE
Selon l'opinion de Hours de MANDAJORS, dans son ouvrage sur " la dispute d'Alyse en Bourgogne et de la ville d'Alez, capitale des cévennes en languedoc, au sujet de la fameuse Alésia, assiégée par Cesar" , il paraitrait que les noms des peuples gaulois qui ont habité ces contrées sont restés aux localités où ils campaient.
Cet auteur fait remarquer la plaine de St-Martin et de St-Julien de Valgalgues, où un secours fut envoyé par les Gaulois contre les Romains qui occupaient cette contrée. Mais ayant été surpris par un détachement, il fut battu, et le lieu du combat a conservé le nom des vaincus, VALGALGUES (vallis gallorum ou vallée des Gaulois).
<<Au reste ajoute Mandajors, cette preuve non écrite, soutenue par tant d'autres, ne fait pas moins foi que la littérale, dans un pays où l'on n'écrivait point, et dont les habitants, peu zélés pour une telle gloire, ne peuvent etre soupçonnés d'avoir eu recours à une fiction>>.
 
SAINT-MARTIN-DE-VALGALGUES appartenait en 1384 à la Viguerie d' ALAIS et au diocèse de Nimes; mais dés avant 1435 ce lieu avait céssé d'en faire partie, et il avait été incorporé à la viguerie et au diocèse d'Uzes, doyenneté de Navacelle.
Le prieuré de Saint-Martin-de-Valgalgues, uni à l'abbaye de Cendras, était à la collation de l'abbé de ce monastère; l'Eveque d'Uzes ne conférait que la vicairie sur la présentation de l'Abbé de Cendras. Ce village se composait, en 1384, de 2 feux et demi.
LES PERSONNALITES
LES ANNALES DES MINES (Houillère)

On relate la présence de la houille dans les Cévennes dès le 13 ème siècle. Le charbon dans cette région affleure fréquemment à flanc de coteau et fait l'objet d'exploitation artisanale. On connaît depuis longtemps le pouvoir calorifique de cette roche noire.

Après la seconde guerre mondiale, les Houillères des Cévennes, moins touchées par les ravages de la guerre, répondent à l'effort de production nationale et extraient 2,4 millions de tonnes dès 1946, se plaçant au deuxième rang des exploitations des Houillères du Centre-Midi, derrière le Bassin de la Loire. Plus de 22 000 personnes travaillent alors dans les mines.
Proches de la Méditerranée mais accrochés aux rudes pentes des paysages cévenols, les sites de production sont nombreux, éparpillés et difficiles d'accès. De plus, les gisements sont « difficiles » et le rendement fond s'avère être le plus faible des houillères du Centre-Midi.
En 1969, au terme d'un long travail de concentration des sites d'extraction, les HBCM exploitent, dans le Gard, trois sièges auxquels s'ajoute l'exploitation de Graissessac dans l'Hérault : au Sud, près d 'Alès, le siège Destival ; au centre, près de la Grand'Combe, les puits des Oules et de Ricard ; au nord, près de Bessèges, le siège de Saint-Florent.
La centrale thermique du Fesc, installée à la Grand'Combe, sur les bords du Gardon, constitue le débouché essentiel de la production des exploitations gardoises. L'exploitation souterraine s'arrête définitivement en 1985 et la production se poursuivit dans des mines à « ciel ouvert » qui ferment progressivement pour cesser toute exploitation en 2001. Au Nord de l 'Hérault, près de Bédarieux, l'exploitation en découverte de Graissessac, qui alimentait la centrale thermique du Bousquet d 'Orb, s'est terminée en 1992.

ALES M'EST CONTÉ
Le fief d'Alais appartenait, au Moyen Age, à la maison de Pelet, descendante des anciens comtes de Melgueil, qui avaient eux-mêmes pour auteurs les premiers vicomtes de Narbonne. Les Pelet, qui ont toujours réclamé en vain le comté de Melgueil et la vicomté de Narbonne, furent même obligés de se contenter de la moitié d'Alais lorsque Simon de Montfort se fut emparé de l'autre. Ils gardèrent cette moitié, sous le titre de baronnie, jusqu'au mi-lieu du XVIIe siècle. L'autre moitié, devenue partie du domaine de la couronne par la cession d'Amaury de Montfort, fut érigée en comté et passa successivement par mariage ou par vente aux Beaufort, aux Montmorency et aux Conti.
 
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La seule raison du destin, c'est son irrésistibilité à la fatalité

Si l’on n’est plus que mille, eh bien, j’en suis ! Si même ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla; S’il en demeure dix, je serai le dixième;
Et s’il n’en reste qu’un, je serai celui-là.

Victor Hugo - Les Châtiments

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